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Villa Baulieu, la bien nommée. Une maison de charme et d’esprit, un havre de luxe, de calme et de volupté, mais aussi une histoire de famille, un vignoble et des vins à la réputation grandissante et un somptueux point de départ pour (re)découvrir la Provence authentique.

Il était une fois la Villa Baulieu. Une demeure du XVIIe siècle à l’architecture d’inspiration italienne au flanc de la chaîne de la Trévaresse. Un ancien mas provençal, remanié, transformé, reconstruit, agrandi, restauré et toujours solidement ancré sur les terres volcaniques et les restes basaltiques d’une éruption d’il y a quelques 18 millions d’années. Autrement et autrefois appelé Seigneurie, Domaine, Bastide ou Château Beaulieu, propriété des Comtes de Provence, des Jullien, des Besson et désormais de la famille Guénant, qu’importe le nom, pourvu qu’on ait le privilège, celui de découvrir cette maison de famille, ouverte aux hôtes de passage au printemps 2012. A mi chemin entre l’exception et le « comme à la maison », avec le Luberon et les Alpilles pour horizon, tout en étant à proximité immédiate mais à l’écart d’Aix-en-Provence, Lourmarin, Bonnieux, La Roque d’Anthéron et les autres…

Une maison d’hôtes, de famille et de charme

6 chambres, 5 suites et junior suites, une table d’hôtes occasionnelle, un parc somptueux, les vignes alentours, des œuvres d’art un peu partout, un accueil aux petits soins, tout à Baulieu a été pensé et vécu, chiné ou hérité et semble né de la volonté de partager le goût des belles choses et des beaux moments. Qui ont certes un coût mais quand on aime, on ne compte pas ! D’ailleurs ici, le charme et les attentions ne sont pas comptés.
La Villa Baulieu mêle vieilles pierres et pièces de maître (peintures, mobilier), authenticité de l’ancien et confort du moderne (wifi, nespresso) et y ajoute un petit supplément d’âme qui donne envie de s’attarder, au choix, dans les canapés du Grand Salon, sous les arbres de la Cour Basse, dans un Chesterfield du fumoir aux accents anglais, dans les transats au bord de la piscine, ou alors de s’égarer entre tours, couloirs et corps de bâtiments ou parmi les roses et les buis du jardin à la française.

Côté service, la discrétion, la gentillesse, l’efficacité et le sur-mesure sont de mise, de l’en-cas préparé à la demande pour un pique-nique improvisé au tea-time gourmand et jusqu’au box chauffé pour garer sa Bentley ou son cabriolet de collection (l’automobile est une passion de la maison). Les dîners seront eux ponctués des dégustations de fromages et bien sûr des vins maison orchestrées par David alors que Christophe, en cuisine, cuisine de (très) généreuses assiettes aux saveurs locales. Les chambres offrent le même niveau de raffinement et le plus dur reste de savoir où dormir, chez Pierre Robineau de Beaulieu, Joseph-Pierre Pitton de Tournefort, Alexandre Le Grand, Horace-Benedict de Saussure, Augustin Pyrame de Candolle, Bérengère d’Alamanon ? Et de choisir entre inspirations vénitiennes, style Louis XIV, XVIII ou Napoléon III ou encore espagnol ou provençal, lit à baldaquin ou mezzanine de bois ancien, salle de bains romantique ou granitique, vue sur la grande allée ou sur la piscine…

La piscine, justement, est un couloir de nage, 21 mètres sinon rien, aux proportions généreuses et à la température voluptueuse, 26°C pas moins. Nager dans le bassin encore fumant de la brume de la nuit après avoir traversé la pelouse gorgée de la rosée du matin est un autre exemple de ces petits plaisirs discrets offerts par la Villa Baulieu. A moins qu’on ne préfère la chaleur du hammam ou l’exclusivité du jacuzzi niché en plein air en haut d’une des quatre tours qui cernent la demeure…

Du vignoble au vin en passant par le chai, la Villa Baulieu dans son jus

C’est de ces tours qu’on embrasse du regard une partie du vignoble et des terres sur lesquelles règne, majestueuse, la Villa Baulieu. Un patrimoine de 300 ha, planté d’oliviers, de chênes truffiers, d’amandiers et bien sûr de vignes, l’autre passion familiale.

Quelques 140 ha produisent les crus du Château Beaulieu, classé en Coteaux d’Aix-en-Provence (3 couleurs et des Cuvées Alexandre, Bérengère…) et surtout 8 hectares, disséminés sur les meilleurs terroirs, qui ont été récemment choisis par l’œnologue Stéphane Derenoncourt pour y créer le nectar plus ultra de la maison, baptisé Villa Baulieu. Si le rouge n’est pas encore sorti des fûts, le blanc, millésime 2011, mérite la dégustation et annonce les ambitions, à la hauteur des investissements réalisés, tant au chai (vinification séparée, levures indigènes, cuves béton ou foudres de capacité adaptée, barriques en chêne français neuf…) que dans le vignoble (goutte à goutte, récolte manuelle, conduite raisonnée…). Mais, ici, la technologie est au service du terroir et c’est le talent de l’œnologue maison, Michel, et des Syrah, Mourvèdre, Cabernet, Sauvignon, Sémillon ou Rolle, plantés sur ces terres volcaniques qui font le reste.
Le vignoble d’ailleurs se parcourt au gré d’un Wine Safary en 4×4 (les vélos attendent aussi sagement dans l’arrière-cour les mollets amateurs de parcours caillouteux) qui permet de découvrir, de ci de là, les vignes au fil des saisons, le cratère du volcan originel, un puits romain et son système de canaux et de bassins qui alimentent les multiples fontaines dont le doux chant rythme le silence des cours et jardins de la Villa.

Villa Baulieu, luxe, sérénité… et avenir !

Mais tout n’est pas que quiétude et temps suspendu à la Villa Baulieu et la famille propriétaire, et notamment Bérengère, la (jeune et multi-cartes) maîtresse des lieux, multiplie les idées et les projets. A l’issue d’une première saison estivale qui a démontré la pertinence, notamment à l’international, d’un positionnement misant à fond sur l’exceptionnel et le luxe feutré, le temps est venu de récolter les fruits du succès naissant et de penser à demain. Finaliser la rénovation des chais sur place en restituant une ancienne cour XVIIIe, raser et créer un nouveau caveau de vente et de dégustation sur la base d’un ancien mas aujourd’hui caché, continuer à planter pieds de vigne et chênes, accentuer la promotion à l’international (notamment le Brésil), développer les partenariats et projets de mécénat déjà nombreux sont quelques unes des pistes dévoilées pour occuper l’hiver pendant lequel la Villa est fermée cette année.

Pour ceux qui ne profiteront pas des lieux à l’occasion des parties de chasse organisées à l’automne ou d’un événement (séminaire professionnel ou réception privée) à l’occasion desquels on peut privatiser la Villa, il reste à attendre mars 2013 pour goûter au charme de la Villa Baulieu, qui, sans aucun doute, porte bien son nom.

Pour en savoir plus: www.villabaulieu.com, Rognes en Provence.

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